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  • Traitons les autres comme nous aimerions être traités

    À la rédaction,

    Après avoir lu la lettre de Rick Bradshaw parue dans le journal la semaine dernière (https://demo.calumetmedia.ca/waste-committee-wasted/), je dois répondre. Il a fait de nombreuses déclarations inexactes concernant mes performances en tant que préfète et celles de notre coordinatrice de la gestion des déchets récemment embauchée. Critiquer la préfète, une personne élue, est une chose, mais dénigrer un membre de notre personnel de la MRC est totalement inacceptable. Ses commentaires irréfléchis sont dommageables et illustrent en outre que ce comité a fait son temps. Si quelqu’un a des préoccupations concernant notre personnel, elles doivent être abordées en privé avec notre DG Kim Lesage ou moi-même, et non dans un pamphlet public. À mon avis, il devra y avoir des conséquences.
    Notre coordinatrice des déchets a une vaste expérience dans de nombreuses municipalités de l’Ontario et du Québec. Elle a la capacité de mobiliser nos efforts de réduction de l’enfouissement, ce qui est exactement ce dont nous avons besoin.

    Une autre grande préoccupation est que des informations confidentielles concernant l’avenir du comité proviennent de notre réunion plénière à huis clos. C’est totalement inacceptable et cela sera réglé.

    Le comité de gestion des déchets a été créé en 2021 par moi-même afin d’offrir l’opportunité à notre personnel de la MRC d’échanger avec les 18 municipalités simultanément. Il s’agissait d’un groupe de travail temporaire sans statut officiel ni responsabilités de reddition de comptes de la MRC. Le mandat était de déterminer où en étaient chacune des municipalités en ce qui concerne les services de porte-à-porte ou l’utilisation des écocentres. Ces réunions nous ont également permis de discuter des flux de recyclage, de compostage et de réduction tout en révisant notre Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) et en échangeant les meilleures pratiques dans chacune des municipalités.

    La critique de Bradshaw concernant la présidence du comité par une personne non élue est non pertinente, car bon nombre de nos comités de travail sont présidés par du personnel compétent.

    Les membres étaient les conseillers municipaux assignés au dossier des déchets. Les informations nécessaires ont été obtenues, et lors de la réunion plénière mentionnée, il a été suggéré que le comité avait rempli son objectif. Nous devons suivre nos directives et exigences provinciales via notre PGMR ; notre personnel travaille déjà avec les DG municipaux et le Conseil des maires.

    Comparativement à d’autres MRC rurales, nous avons beaucoup de rattrapage à faire. Heureusement, grâce à l’EEQ et à d’autres programmes, il existe des incitatifs qui aideront à couvrir les coûts de collecte.

    Sur une autre note, mais connexe, nous avons appris que depuis 2021, 8 000 personnes élues dans la province de Québec ont démissionné. La raison principale était qu’elles ne pouvaient plus supporter le harcèlement et les abus du public dirigés contre elles-mêmes et leurs familles. En conséquence, les Affaires municipales nous dotent de nouvelles procédures pour les séances du conseil ainsi que d’amendes pour les abus et le harcèlement, y compris sur les médias sociaux.

    L’année prochaine est une année électorale. J’espère que de nombreux résidents se présenteront. Toute personne qui choisit de s’impliquer mérite le respect du public, car il faut du courage pour déposer son nom sur un bulletin de vote. Ce fut un honneur d’avoir servi sept ans en tant que première préfète élue du Pontiac et c’est ma vocation de servir les gens du Pontiac.

    Une lettre à la rédaction ne devrait pas avoir à nuire publiquement à autrui. Il faut y réfléchir davantage avant de publier, en raison des conséquences. Une lettre peut exprimer des opinions de manière constructive sans cibler les autres et les rabaisser. Ce n’est pas ainsi que nous allons revitaliser le Pontiac et aller de l’avant. Personne n’a le droit de détruire la bonne réputation d’une autre personne.

    Traitons les autres comme nous aimerions être traités.

    Jane Toller, préfète de la MRC de Pontiac

  • Lacombe ne se représente pas, le CISSSO change de nom, les plaintes à l’OQLF atteignent un record

    Lacombe ne se représente pas, le CISSSO change de nom, les plaintes à l’OQLF atteignent un record

    Lacombe ne se représentera pas aux élections d’automne

    Le député de Papineau, Mathieu Lacombe, a annoncé la semaine dernière qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat après deux mandats, a rapporté Le Droit. En plus de représenter sa circonscription, M. Lacombe a été ministre de la Famille, ministre responsable de l’Outaouais, et plus récemment ministre des Communications et de la Culture. Il a été parmi les premiers ministres à soutenir l’actuelle première ministre Christine Fréchette dans sa course à la chefferie, après la démission du fondateur de la CAQ et ancien premier ministre François Legault en janvier. 

    L’homme de près de 38 ans a déclaré que la décision avait été difficile à prendre en raison de son désir de passer plus de temps avec ses fils, âgés de 9 et 12 ans. 

    M. Lacombe est l’un des nombreux ministres de la CAQ qui se retirent à l’approche des prochaines élections. Le ministre du Travail, Jean Boulet, a également annoncé son départ de la scène provinciale la semaine dernière. M. Lacombe est le deuxième représentant de la CAQ en Outaouais à décider de ne pas briguer un nouveau mandat, après le député de Gatineau, Robert Bussière.

    Les élections provinciales sont prévues au plus tard le 5 octobre. 

    Le CISSSO est maintenant connu sous le nom de Santé Québec Outaouais

    Le CISSSO, l’autorité régionale de la santé, change de nom pour Santé Québec Outaouais, a rapporté Le Droit. Santé Québec a annoncé lundi dernier qu’environ 30 organisations régionales seraient renommées. La nomenclature du CISSSO provient des réformes libérales de la santé sous le ministre Gaétan Barrette en 2015. Avant ces changements, les institutions étaient divisées par territoire sous l’acronyme français CSSS (par exemple, le CSSS de Pontiac). 

    « Pour le moment, les travaux portent principalement sur la mise à jour des plateformes numériques, des gabarits de documents de bureau et de certains outils de communication. Les documents imprimés portant le logo du CISSS seront utilisés avant d’être progressivement remplacés par de nouvelles versions aux couleurs de Santé Québec », note l’organisation. 

    Aucun échéancier précis n’a été donné pour ces changements, et Santé Québec affirme que les coûts de ces modifications seront « minimes ». L’organisation a déclaré que les changements à la signalisation extérieure des quelque 60 installations de la région ne sont pas envisagés à ce stade. 

    L’OQLF affirme que les plaintes ont atteint un niveau record

    Le chien de garde de la langue du Québec a enregistré plus de plaintes l’année dernière que jamais auparavant, soit une augmentation de sept pour cent par rapport à l’année précédente, a rapporté CBC News. L’Office québécois de la langue française (OQLF) a recensé 11 125 plaintes au cours de la dernière année, se terminant le 31 mars. Environ la moitié des plaintes provenaient de la région de Montréal. 

    « L’augmentation constante du nombre de plaintes au cours des dernières années témoigne de la préoccupation grandissante des Québécois et des Québécoises quant à leur droit de travailler, d’être informés et de recevoir des services en français », peut-on lire dans un communiqué de l’OQLF.  

    L’OQLF a également publié une ventilation des plaintes par catégorie :

    – Langue des services (35 pour cent)

    – Communications commerciales, y compris les publications en ligne ou sur les réseaux sociaux (33 pour cent)

    – Langue de l’affichage (16 pour cent)

    – Langue utilisée sur les produits (six pour cent)

    – Langue utilisée au travail (cinq pour cent)