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  • As milfoil grows its reach, another invasive species is also making a move on Pontiac waterways

    As milfoil grows its reach, another invasive species is also making a move on Pontiac waterways

    While controlling the spread of the Eurasian milfoil weed may be dominating most invasive species conversations in the Pontiac this summer, there is another aquatic creature of growing concern in the Outaouais region that boaters and anglers should be aware of. 

    The province’s environment ministry has identified several Pontiac waterways it deems vulnerable to the spread of spiny waterfleas, an invasive species it says can have adverse impacts on local fish populations. 

    Part of the zooplankton family, these creatures are small crustaceans that can grow up to 1.5 cm in length. They are recognizable by their long spiny tail, which accounts for more than half of their body length. When clumped together, as they often appear in waterbodies they have infested, they form a large gelatinous mass, speckled with tiny black dots. 

    The species competes for food with other zooplankton as well as fish larvae, reducing food availability and potentially affecting fish populations up the food chain in affected waterways. 

    These water fleas were first found in the Great Lakes in the early 1980s, but they’ve slowly been migrating to other bodies of water in southern Ontario and Quebec. 

    A 2023 study in Lake Champlain found that spiny waterflea invasions resulted in declines of native zooplankton populations. Researchers have also found the species to compete for food with popular fish species such as lake herring and walleye. 

    The ministry says the species has already been detected in the Ottawa River system, including in 2021 near Lac McConnell in Rapides-des-Joachims. The species has since been detected in the river at L’Isle-aux-Allumettes, Hull and Aylmer. 

    In Sept. 2024 the species was detected in the Baskatong reservoir by an angler, leading to a complete inventory of the reservoir to better gauge its presence. Ministry spokesperson Eve Morin Desrosiers wrote that the study will yield needed data on how the species evolves in the second and third year of its establishment. This year, the ministry will also conduct an inventory of the species along the Gatineau River, into which the Baskatong Reservoir flows. 

    “We judge that the species is probably present along the entire Ottawa River,” wrote Morin Desrosiers. 

    The species is commonly spread by pleasurecrafters and anglers as they transfer unwashed vessels and equipment from one body of water to another.

    In the Pontiac, the ministry has not confirmed widespread presence but has identified several lakes considered particularly vulnerable, including Leslie Lake, Johnson Lake, Usborne Lake, Lac à la Truite, Lac Jim, Lac Galarneau, Lac Dumont and Lac Lynch, given their popularity. 

    “The lakes that are most at risk for propagation of the spiny waterflea are the lakes that are the most accessible and most frequented. The risk comes primarily from pleasurecrafters that move from a contaminated zone to the lakes of the Outaouais without properly washing their boat,” wrote Morin Desrosiers. 

    Ottawa Riverkeeper warns that in the past five years, invasive aquatic species have become more common throughout the watershed. A 2025 report on invasive species in the watershed found a large number of sightings in the Madawaska and Mississippi rivers, both tributaries of the Ottawa.

    “Since they are nearly impossible to eliminate once established, invasive species prevention and early detection are key to preventing long-term ecological and economic impacts,” the report reads. 

    Ottawa Riverkeeper, as well as the Quebec environment ministry, are reminding boaters to clean their boats, gear and fishing equipment as a way to protect waterways. The ministry advises to inspect all gear that has touched the water and remove any organisms that are attached to it, then empty any water before leaving the vessel.

    Boat-washing stations in the Pontiac are located in Otter Lake (15 av. Palmer), Alleyn-et-Cawood (10 ch. Jondee) and Sheenboro (4 ch. Schyan). t-Cawood (10 ch. Jondee) and Sheenboro (4 ch. Schyan). 

  • Alors que le myriophylle prend de l’ampleur, une autre espèce envahissante progresse aussi dans les cours d’eau du Pontiac

    Alors que le myriophylle prend de l’ampleur, une autre espèce envahissante progresse aussi dans les cours d’eau du Pontiac

    Alors que le contrôle de la propagation du myriophylle à épis domine peut-être la plupart des discussions sur les espèces envahissantes dans le Pontiac cet été, une autre créature aquatique de plus en plus préoccupante dans la région de l’Outaouais devrait être connue des plaisanciers et des pêcheurs. 

    Le ministère de l’Environnement de la province a identifié plusieurs cours d’eau du Pontiac qu’il juge vulnérables à la propagation des daphnies épineuses, une espèce envahissante qui, selon lui, peut avoir des impacts négatifs sur les populations de poissons locales. 

    Faisant partie de la famille du zooplancton, ces créatures sont de petits crustacés qui peuvent atteindre jusqu’à 1,5 cm de longueur. Elles sont reconnaissables par leur longue queue épineuse, qui représente plus de la moitié de la longueur de leur corps. Lorsqu’elles sont regroupées, comme elles apparaissent souvent dans les plans d’eau qu’elles ont infestés, elles forment une grande masse gélatineuse, parsemée de minuscules points noirs. 

    L’espèce entre en compétition pour la nourriture avec d’autres zooplanctons ainsi qu’avec les larves de poissons, réduisant la disponibilité de la nourriture et affectant potentiellement les populations de poissons en amont de la chaîne alimentaire dans les cours d’eau touchés. 

    Ces daphnies ont été découvertes pour la première fois dans les Grands Lacs au début des années 1980, mais elles ont lentement migré vers d’autres plans d’eau dans le sud de l’Ontario et du Québec. 

    Une étude de 2023 menée dans le lac Champlain a révélé que les invasions de daphnies épineuses ont entraîné le déclin des populations de zooplancton indigènes. Les chercheurs ont également constaté que l’espèce entre en compétition pour la nourriture avec des espèces de poissons populaires comme le cisco de lac et le doré jaune. 

    Le ministère affirme que l’espèce a déjà été détectée dans le système de la rivière des Outaouais, y compris en 2021 près du lac McConnell à Rapides-des-Joachims. L’espèce a depuis été détectée dans la rivière à L’Isle-aux-Allumettes, à Hull et à Aylmer. 

    En septembre 2024, l’espèce a été détectée dans le réservoir Baskatong par un pêcheur, ce qui a mené à un inventaire complet du réservoir pour mieux évaluer sa présence. Mme Desrosiers a écrit que l’étude produira des données nécessaires sur la façon dont l’espèce évolue au cours de la deuxième et de la troisième année de son établissement. Cette année, le ministère mènera également un inventaire de l’espèce le long de la rivière Gatineau, dans laquelle le réservoir Baskatong se déverse. 

    « Nous estimons que l’espèce est probablement présente sur toute la rivière des Outaouais », a écrit la porte-parole du ministère, Eve Morin Desrosiers. 

    L’espèce est communément propagée par les plaisanciers et les pêcheurs lorsqu’ils transfèrent des embarcations et des équipements non lavés d’un plan d’eau à un autre.

    Dans le Pontiac, le ministère n’a pas confirmé une présence généralisée, mais a identifié plusieurs lacs considérés comme particulièrement vulnérables, notamment les lacs Leslie, Johnson, Usborne, le lac à la Truite, le lac Jim, le lac Galarneau, le lac Dumont et le lac Lynch, compte tenu de leur popularité auprès des plaisanciers et des pêcheurs. 

    « Les lacs les plus à risque pour la propagation des daphnies épineuses sont les lacs les plus accessibles et les plus fréquentés. Le risque provient principalement des plaisanciers qui se déplacent d’une zone contaminée vers les lacs de l’Outaouais sans laver adéquatement leur embarcation », a écrit Mme Morin Desrosiers. 

    Garde-rivière des Outaouais avertit qu’au cours des cinq dernières années, les espèces aquatiques envahissantes sont devenues plus courantes dans tout le bassin versant. Un rapport de 2025 sur les espèces envahissantes dans le bassin versant a recensé un grand nombre d’observations dans les rivières Madawaska et Mississippi, toutes deux affluents de l’Outaouais.

    « Puisqu’elles sont presque impossibles à éliminer une fois établies, la prévention et la détection précoce des espèces envahissantes sont essentielles pour prévenir les impacts écologiques et économiques à long terme », peut-on lire dans le rapport. 

    Garde-rivière des Outaouais, ainsi que le ministère québécois de l’Environnement, rappellent aux plaisanciers de nettoyer leurs embarcations, leur équipement et leur matériel de pêche afin de protéger les cours d’eau. Le ministère conseille d’inspecter tout équipement ayant touché l’eau et d’en retirer tout organisme qui y est attaché, puis de vider toute eau avant de quitter l’embarcation.

    Des stations de lavage d’embarcations dans le Pontiac sont situées à Otter Lake (15, av. Palmer), à Alleyn-et-Cawood (10, ch. Jondee) et à Sheenboro (4, ch. Schyan).